Aperçu des stratégies scientifiques de la Direction générale des sciences et de la technologie - Annexe A

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Annexe A - Tableau 1a - Aperçu des stratégies scientifiques de la Direction générale des sciences et de la technologie
Objectifs stratégiques Céréales et légumineuses Oléagineux Horticulture Cultures fourragères et élevage de bovins
Accroître la productivité agricole

Accroître le potentiel génétique des cultures de céréales et de légumineuses.

Accroître la capacité des cultures de céréales et de légumineuses pour atteindre le potentiel de rendement génétique.

Accroître le potentiel de rendement des cultures oléagineuses et atténuer les incidences des facteurs de stress abiotiques grâce aux améliorations génétiques, à la valorisation du matériel génétique, à la mise au point de nouveaux outils de sélection et à la sélection variétale.

Réduire l’écart de rendement des cultures oléagineuses en favorisant des systèmes intégrés de production oléagineuse, en faisant appel à l’agronomie, à la protection des cultures, à la biologie, à la sélection hâtive et à l’analyse des variétés afin que les cultures s’adaptent aux conditions régionales.

Réduire les pertes attribuables aux stress biotiques et abiotiques existants et en émergence grâce à des systèmes intégrés de gestion et de production des cultures et grâce au développement de connaissances et à l’élaboration d’outils de prévision; et

améliorer le potentiel de rendement et accroître le seuil de tolérance aux stress biotiques et abiotiques grâce à des progrès de la génétique et au développement de matériel génétique pour certaines des principales productions horticoles.

Cultures fourragères
  • Valoriser le matériel génétique et la sélection variétale des espèces indigènes et cultivées pour le rendement, la persistance et la valeur nutritive.
  • Assurer une gestion intégrée des cultures fourragères afin d’optimiser le rendement, la persistance et la valeur nutritive.

Élevage de bovins

  • Accroître l’indice de consommation des animaux.
  • Réduire le stress du bétail.
  • Utiliser des technologies de pointe aux fins de l’amélioration génétique des animaux et de la production animale.
Améliorer la performance environnementale

Améliorer l’efficience de l’utilisation des nutriments.

Élaborer des pratiques de gestion intégrée des cultures (GIC) afin de réduire les incidences des insectes, de la maladie et des mauvaises herbes sur les systèmes de production de céréales et de légumineuses.

Améliorer les pratiques de production durable des oléagineux.

Améliorer l’efficience de l’utilisation des nutriments et de l’eau.

Élaborer des mesures de durabilité pour la production de cultures oléagineuses.

Améliorer l’efficience de l’utilisation des nutriments, de l’eau et de l’énergie dans les pratiques horticoles; et

Réduire les impacts de la production de cultures horticoles sur l’environnement grâce à des pratiques telles que la lutte antiparasitaire intégrée et la gestion intégrée des cultures.

Cultures fourragères
  • Élaborer des mesures de durabilité axées sur l’industrie et sur le marché.
  • Accroître l’efficience de l’utilisation des ressources.

Élevage de bovins

  • Élaborer des mesures de durabilité axées sur l’industrie et sur le marché.
  • Réduire les incidences sur l’environnement.
Améliorer les attributs à des fins alimentaires et non- alimentaires

Axer les pratiques de la production et de la génétique des céréales et des légumineuses sur le marché.

Maximiser le potentiel de santé des céréales.
Répondre aux demandes et aux exigences du marché concernant les traits de qualité des cultures oléagineuses grâce aux améliorations génétiques, à la valorisation du matériel génétique, à la mise au point de nouveaux outils de sélection, à la sélection variétale et grâce à l’amélioration des méthodes de production.

Répondre aux demandes du marché concernant l’approvisionnement, la composition et les traits de qualité stables grâce à des techniques de gestion des cultures; et

Améliorer les caractéristiques des principales cultures horticoles grâce à des progrès de la génétique et au développement de matériel génétique.

Cultures fourragères
  • Trouver et définir de nouvelles caractéristiques aux espèces indigènes et cultivées.

Élevage de bovins

  • Améliorer les caractéristiques qualité du bœuf.
  • Employer des technologies de l’évaluation de la qualité axées sur le marché.
  • Accroître l’utilisation des sous-produits du bœuf.
  • Trouver des solutions de rechange aux antimicrobiens.
Lutte contre les menaces à la chaîne de valeur

Renforcer l’innocuité des cereals en diminuant la présence des mycotoxines.

Atténuer les nouvelles menaces biotiques à la production canadienne de céréales et de légumineuses.
Acquérir de nouvelles connaissances et mettre au point de nouveaux instruments pour atténuer les risques menaçant les chaînes de valeur de l’oléagineux, y compris les nouveaux stress biotiques.

Développer des connaissances et accroître la capacité prévisionnelle afin d’anticiper les facteurs biotiques émergents qui menaçant la chaîne de valeur horticole et développer des outils, ainsi que des pratiques pour atténuer les risques; et

Développer des connaissances et des outils afin de satisfaire aux exigences spécifiques à la production horticole en matière de salubrité et de commercialisation, à partir des pratiques de production, jusqu’à la manutention après récolte, l’entreposage et la distribution.

Élevage de bovins
  • Éradiquer les agents pathogènes existants et à venir dans la chaîne de valeur du bœuf.
Annexe A - Tableau 1b - Aperçu des stratégies scientifiques de la Direction générale des sciences et de la technologie
Objectifs stratégiques Production laitière, porcine, avicole et autres élevages Agroalimentaire Bioproduits Biodiversité et ressources biologiques Productivité et santé des écosystèmes agricoles
Accroître la productivité agricole Accroître l’efficience et la productivité des productions laitière et porcine à l’échelle de la génétique, de l’animal et des systèmes de production, afin d’améliorer :
  • la résistance à la maladie;
  • le bien-être du bétail;
  • la productivité des truies et des porcelets;
  • la persistance de lactation des bovins laitiers; et
  • l’indicateur de l’efficacité des cheptels laitiers et porcins.

Appuyer le secteur en élaborant des processus rentables et en fabriquant de nouveaux produits agroalimentaires.

Favoriser l’utilisation de sous-produits dans la fabrication de produits agroalimentaires.

Accroître le potentiel de rendement de la biomasse et faciliter l’accès à la matière première grâce à :

  • la génomique;
  • la valorisation du matériel génétique; et
  • l’amélioration agronomique.
Accroître la productivité et la résilience des cultures en donnant de la variabilité génétique à l’amélioration génétique.

Déterminer les espèces et mieux comprendre les parasites et les organismes utiles ayant une incidence sur la capacité de production.

Mieux comprendre l’incidence des perturbations environnementales (c.-à-d., les changements climatiques) sur la biodiversité et de ses répercussions sur la productivité.
L’eau : améliorer les stratégies et les techniques de gestion des terres et des cultures en réponse au stress hydrique.

Le climat et l’air : accroître le rendement des systèmes de production afin de prévoir les incidences sur la météo et le climat.

La terre et le sol : Permettre un processus décisionnel éclairé de l’utilisation des terres fondé sur la durabilité; accroître l’efficience de l’utilisation des ressources afin de réduire les coûts intrants de production.

Les systèmes de production intégrée pour la biodiversité : Réduire l’incidence des parasites grâce à des stratégies de gestion intégrée des cultures et des élevages.
Améliorer la performance environnementale Réduire les incidences sur l’environnement des productions laitière et porcine à l’échelle de l’animal afin de :
  • réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’excrétion de nutriments des bovins laitiers; et
  • réduire l’excrétion de nutriments et limiter l’odeur porcine.
À l’échelle des systèmes de production, réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’ammoniac et améliorer la gestion des nutriments et l’efficience des ressources utilisées dans les activités de production laitière, porcine, avicole et d’autres élevages.
Élaborer des techniques de transformation et de conservation agroalimentaires plus écologiques, en ce qui concerne notamment les approches pour améliorer la gestion des ressources, pour réduire les pertes et les déchets attribuables à la production, la transformation et la distribution. Accroître la durabilité de la production des matières premières et élaborer des mesures quantitatives afin d’appuyer l’industrie dans l’élaboration de mesures de durabilité. Décrire les processus évolutifs et écologiques pertinents pour l’agriculture permettant d’accroître le rendement environnemental.

Mieux comprendre l’incidence des perturbations environnementales sur les organismes pertinents pour l’agriculture afin de soutenir des stratégies d’atténuation.

Mieux comprendre et mieux utiliser la diversité génétique des cultures et des élevages afin de soutenir une production durable.
L’eau : Maintenir ou accroître la qualité de l’eau de surface et souterraine.

Le climat et l’air : Maintenir ou accroître la qualité de l’air en limitant les rejets indésirables dans l’atmosphère.

La terre et le sol : Maintenir et accroître la capacité de production du sol; améliorer la gestion des nutriments; obtenir de l’efficacité et des synergies des ressources.

Les systèmes de production intégrée pour la biodiversité : Maintenir ou améliorer les fonctions souhaitées des écosystèmes qui profitent directement à la production agricole.
Améliorer les attributs à des fins alimentaires et non- alimentaires Déterminer et définir des caractéristiques à valeur ajoutée pour les carcasses de porc et pour la qualité de la viande, afin d’améliorer les traits de qualité du porc pour l’utilisation alimentaire et pour préserver la qualité le long de la chaîne de valeur. Générer de nouvelles connaissances des caractéristiques distinguant les produits et les ingrédients agroalimentaires canadiens tout en satisfaisant aux exigences de coûts et de qualité.

Déterminer les cultures, les élevages et les produits agroalimentaires canadiens ayant des propriétés fonctionnelles ou bioactives d’intérêt économique de concert avec leurs propriétés nutritionnelles et physico-chimiques ou leurs avantages biofonctionnels.
Déterminer les composantes et les propriétés des cultures et des élevages existants afin de trouver des applications à valeur ajoutée pour l’industrie et pour trouver de nouvelles sources de biomasse cultivée.

Accroître la qualité de la biomasse grâce à :

  • la génomique;
  • la valorisation du matériel génétique; et
  • l’amélioration agronomique.
Fournir ou utiliser des sources de variabilité génétique améliorant les caractéristiques des produits agricoles canadiens ou amenant de nouvelles possibilités aux utilisations alimentaires et non alimentaires. Fournir au secteur des mesures scientifiques quantitatives pouvant être utilisées pour soutenir la fabrication de produits ou de services environnementaux et des mesures de durabilité pour maintenir l’accès au marché ou pour saisir des occasions.
Lutte contre les menaces à la chaîne de valeur Accroître la sécurité des chaînes de valeur de la production laitière et porcine afin :
  • d’améliorer la santé des vaches et des porcs;
  • d’accroître la salubrité du lait;
  • de réduire le recours aux antibiotiques; et
  • de réduire les risques reliés au fumier, aux pathogènes liquides et à d’autres composés.
Accroître la santé du tube digestif, réduire le recours aux antibiotiques et trouver des solutions de rechange à ces derniers dans la production avicole.

Déterminer les pathogènes et les autres risques
chimiques ou biochimiques qui menacent l’approvisionnement alimentaire et générer des connaissances portant sur leur écologie dans la chaîne de valeur de l’approvisionnement alimentaire.

Adopter de nouvelles approches afin de réduire les incidences des menaces microbiologiques, chimiques et biochimiques sur la chaîne d’approvisionnement de la transformation alimentaire.
Atténuer les risques biotiques et abiotiques menaçant les matières premières. Fournir des renseignements sur les répercussions et les mouvements des nouveaux parasites ou des espèces envahissantes posant un risque à l’agriculture canadienne. Mieux comprendre les espèces envahissantes et les parasites afin de mieux cerner le risque et de favoriser l’élaboration de tests de diagnostics.

Atténuer l’incidence des parasites et des espèces envahissantes sur la production en fournissant les données scientifiques qui permettent d’élaborer et de mettre en œuvre des stratégies d’atténuation des risques.

Fournir la base scientifique afin de soutenir les ministères ou les organismes gouvernementaux à atteindre les exigences relatives à la législation ou la réglementation nationale.

Limiter l’érosion génétique des systèmes de production en préservant et en conservant la diversité génétique des cultures et des animaux d’élevage.
Le climat et l’air : Améliorer la capacité de la production de s’adapter aux phénomènes météorologiques extrêmes; fournir les renseignements pour évaluer la production agricole par rapport aux conditions atmosphériques extrêmes afin d’appuyer le secteur et le gouvernement du Canada dans la prise de décision.

Les systèmes de production intégrée pour la biodiversité : Atténuer les incidences des nouvelles menaces parasitaires, atténuer la perte des habitats des organismes utiles (c.-à-d., des agents de pollinisation).

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